Étienne Racine & Marguerite Martin — The French-Canadian Genealogist

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Étienne Racine & Marguerite Martin

Découvrez l’histoire fascinante d’Étienne Racine et Marguerite Martin, pionniers de la Nouvelle-France et ancêtres de milliers de Canadiens. De Fumichon à Sainte-Anne-de-Beaupré, suivez leur parcours exceptionnel au cœur du XVIIe siècle.

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Étienne Racine & Marguerite Martin

Pionniers fondateurs de Sainte-Anne-de-Beaupré

 

Étienne Racine, fils de René Racine et de Marie Loysel, naît vers 1606 dans la paroisse de Saint-Germain à Fumichon, en Normandie, France. Son acte de baptême n’a pas été retrouvé. [Son prénom est parfois orthographié Estienne.]

Situé à environ 200 kilomètres au nord-ouest de Paris et à 11 kilomètres à l’est de Lisieux, Fumichon fait aujourd’hui partie du département du Calvados. Classée comme commune rurale à habitat dispersé, Fumichon compte environ 270 habitants, appelés Fumichonnais.

 

Localisation de Fumichon en France (Mapcarta)

 

On ne connaît pas la date exacte de l’arrivée d’Étienne en Nouvelle-France, mais il y est établi en 1637, engagé comme domestique auprès de Guillaume Hubou.


Marguerite Martin, fille d’Abraham Martin dit L’Écossais et de Marguerite Langlois, est baptisée le 4 janvier 1624 à la paroisse Notre-Dame de Québec. Son parrain est Thierry Desdames, et sa marraine, Marguerite Lesage. La date de naissance est omise de l’acte de baptême. Elle serait la troisième enfant née de parents européens au Canada, après son frère Eustache en 1621 et sa cousine Hélène Desportes en 1620.

Baptême de Marguerite Martin (Généalogie Québec)

Le 16 novembre 1637, dans la maison d’Abraham Martin à Québec, le notaire Jean Guitet rédige le contrat de mariage d’Étienne Racine et de la fille d’Abraham, Marguerite Martin. Le futur époux a environ 32 ans, la future épouse, 13 ans. Étienne est assisté de Guillaume Couillard et d’Adrienne d’Abancourt. Marguerite est assistée de Nicolas Pivert, mari de Marguerite Lesage, et de Guillaume Hébert.  

Le contrat suit les normes de la Coutume de Paris. Étienne doue sa future épouse d’un douaire coutumier de 200 livres. Abraham donne à son futur gendre la somme de 100 livres. Les parents de Marguerite lui donnent des ustensiles et vêtements d’une valeur de 64 livres. Marguerite Lesage, marraine de Marguerite, et son mari donnent à la future épouse cent livres en argent, quelques habits et ustensiles. D’une écriture aisée, Étienne signe son nom sur le contrat avec un paraphe. Il a probablement reçu une éducation supérieure à la norme en France. Pour sa part, Marguerite sait aussi signer.

 

Âge légal pour se marier et l’âge de la majorité

En Nouvelle-France, l'âge légal minimum pour se marier était de 14 ans pour les garçons et de 12 ans pour les filles. Ces exigences sont restées inchangées pendant les époques du Bas-Canada et du Canada-Est. En 1917, l'Église catholique a révisé son code de droit canonique, fixant l'âge minimum pour le mariage à 16 ans pour les hommes et à 14 ans pour les femmes. Le Code civil du Québec a ensuite porté cet âge à 18 ans pour les deux sexes en 1980. Pendant toutes ces périodes, les mineurs devaient obtenir le consentement parental pour se marier.

L'âge de la majorité a également évolué au fil du temps. En Nouvelle-France, l'âge de la majorité légale était de 25 ans, selon la Coutume de Paris. Cet âge a été réduit à 21 ans sous le Régime britannique. Depuis 1972, l'âge de la majorité au Canada a été fixé à 18 ans, bien que cet âge puisse varier légèrement entre les provinces.


 

La deuxième page du contract de mariage d’Étienne et Marguerite (FamilySearch)

 

Étienne et Marguerite se marient six mois plus tard, le 22 mai 1638, à la paroisse Notre-Dame de Québec. L’époux a environ 33 ans, l’épouse 14 ans. Les témoins sont Olivier Letardif et Guillaume Couillard.

Mariage d’Étienne Racine et Marguerite Martin (Généalogie Québec)

Le couple a au moins dix enfants :

  1. [anonyme] (1640–1640)

  2. Louise (1641–1675)

  3. Noël (1643–1728)

  4. Marie Madeleine (1646–1726)

  5. François (1649–1714)

  6. Marguerite (1652–1695)

  7. Pierre (1654–1729)

  8. Marie (vers 1657–1736) ; elle devient religieuse à l’Hôtel-Dieu de Montréal

  9. Jeanne (vers 1660–1702)

  10. Étienne (1662–1722)


Au pays des Hurons ?

Selon certains récits, Étienne aurait accompagné les Jésuites à la mission Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons entre 1644 et 1646. Cette hypothèse repose sur une mention dans le Journal des Jésuites en août 1646 : 

« Ceux qui retournèrent cette année des Hurons, furent Pierrot Cochon, Gilles Bacon, Daniel Carteron, Jean le Mercier, des Grosillers, Racine, & Eustache Lambert, qui s'estoit donné & devoit remonter, & en effet il remonta avec les susdits susnommés; &en outre il se chargea de deux veaus. »

L’absence de prénom pour Racine empêche de confirmer avec certitude qu’il s’agit d’Étienne, puisqu’il n’est pas le seul Racine présent en Nouvelle-France à l’époque — Claude Racine y vit également. Toutefois, la présence d’Étienne en 1650 à l’habitation Saint-François, à Sillery, une propriété des Jésuites, suggère des liens avec eux, rendant plausible son passage au pays des Hurons.

« Carte montrant les sites de la Mission Huron », avec la Mission Sainte-Marie en rouge, créée par Andrew Frederick Hunter au 17e siècle (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)


Le 23 septembre 1647, on peut observer l’écriture soignée d’Étienne. À cette date, le gouverneur Montmagny lui demande de rédiger un procès-verbal au sujet de pois endommagés appartenant à Jacques Maheu.

Procès-verbal d’Étienne en 1647 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)

Peu après la rédaction de ce document, Étienne retourne en France, soit pour régler des affaires familiales, soit pour recruter des colons. Pendant son séjour, il assiste au mariage de Zacharie Cloutier fils et de Madeleine Émard, célébré à La Rochelle le 4 avril 1648, en compagnie de Noël Juchereau, Olivier Letardif, Nicolas Macquart et Claude Bouchard, tous établis en Nouvelle-France. Étienne et Zacharie quittent probablement La Rochelle à bord de la Notre-Dame, arrivant à Québec le 20 septembre 1648.    


Première concession de terre

Le 27 mars 1650, Étienne reçoit une concession de terre dans la seigneurie de Sainte-Anne-de-Beaupré, accordée par Olivier Letardif. La terre mesure douze arpents de front sur le fleuve Saint-Laurent, par 126 arpents de profondeur, suivant la rivière aux Chiens, à la limite de Sainte-Anne-de-Beaupré et de Château-Richer. Les cens et rentes sont dus au seigneur chaque année, le jour de la Saint-Martin. Étienne s’engage à y tenir feu et lieu au cours de la première année, et à clôturer sa terre au fur et à mesure qu’elle est défrichée. Il détient également les droits de chasse et de pêche sur cette terre.

Étienne serait le premier colon français à recevoir et exploiter une terre à Sainte-Anne-de-Beaupré. Il est considéré comme le pionnier fondateur de la ville.

Plaque des propriétaires de Sainte-Anne-du-Petit-Cap en 1658, sur la Chapelle commémorative à Sainte-Anne-de-Beaupré (©La Généalogiste franco-canadienne)

Le 31 juillet 1650, Étienne signe un bail de trois ans avec Nicolas Juchereau de Saint-Denis pour une vache et un veau âgé de deux mois. Il s’engage à fournir annuellement la moitié du fumier et 25 livres de beurre produit par la vache, et, pour le veau, à verser dix livres la première année, puis douze livres pour chacune des deux années suivantes. Selon l’acte rédigé par le notaire Guillaume Audouart, Étienne n’est pas encore tout à fait installé sur sa terre à Sainte-Anne. Il est plutôt décrit comme « habitant demeurant ordinairement en l’habitation Saint-François » à Sillery, chez les Jésuites. Le mot ordinairement indique qu’Étienne réside parfois ailleurs, probablement sur sa terre à Sainte-Anne, avec sa femme et ses enfants.

Une tragédie frappe la famille Racine un an plus tard. Selon le Journal des Jésuites, « Le 21 [juillet] à dix heures du matin brusla la maison de Racine ». Heureusement, aucun membre de la famille ne perd la vie.

Graduellement, des familles françaises s’installent sur la côte de Beaupré et forment une communauté appelée Sainte-Anne-du-Petit-Cap. Comme il n’y a pas encore d’église à Sainte-Anne ni à Château-Richer avant 1658, les baptêmes et les mariages ont lieu à Québec. 

Le 2 février 1660, François de Montmorency-Laval, « Monseigneur L’Illustrissime et Révérendissime Evesque de Petrée, Vicaire Apostolique dans tout le païs de la Nouvelle France », se rend à Château-Richer et donne le sacrement de confirmation à 174 personnes, dont Marguerite Martin et quatre de ses enfants.

Confirmation de Marguerite Martin en 1660 (Généalogie Québec)

Le 6 février 1661, un accord est rédigé par le notaire Audouart entre Étienne, son gendre Simon Guyon (mari de Louise Racine) et Bertrand Chesnaye de la Garenne. L’acte précise qu’Étienne et Simon sont habitants demeurant à la côte de Beaupré. Chesnaye leur vend une maison située en Basse-Ville de Québec, « joignant d’un bout au magasin appartenant à la communauté et faisant face sur la cour dudit magasin, consistant en deux chambres et un garnier [grenier] ». En échange, Étienne et Simon s’engagent à bâtir un hangar et une maison sur la terre de Chesnaye à la côte de Beaupré, à terminer avant le jour et fête de la Toussaint de l’année suivante.

Le 8 septembre 1664, Abraham Martin dit L’Écossais, père de Marguerite, est inhumé à Québec. Quelques mois plus tard, le 7 novembre, sa veuve Marguerite Langlois et leurs enfants se réunissent devant le notaire Duquet pour régler sa succession. Les héritiers conviennent que Marguerite Langlois pourra jouir de la terre familiale, des bestiaux, des meubles et de ses biens personnels, à condition qu’elle paie les dettes de son mari et respecte certaines obligations financières. Marguerite Langlois décède l’année suivante, le 19 décembre 1665.


Les Racine dans les recensements

En 1666, lors du premier recensement de la Nouvelle-France, Étienne et Marguerite sont énumérés à Beaupré avec leurs huit enfants et Nicolas Delage, domestique engagé. Étienne est inscrit comme habitant.

Recensement de 1666 pour la famille Racine (Bibliothèque et Archives Canada)

L’année suivante, Étienne et Marguerite figurent de nouveau au recensement, toujours à Beaupré, avec leurs sept enfants. Ils possèdent 30 arpents de terre en valeur et onze bestiaux.

Recensement de 1667 pour la famille Racine (Bibliothèque et Archives Canada)

Le 1er juin 1667, Étienne et Marguerite, ainsi que les frères et sœurs de Marguerite et leurs conjoints, vendent la terre de la famille Martin aux Ursulines pour la somme de 1 200 livres. La terre, située « en la banlieue de Quebecq », mesure environ 32 arpents et comprend une maison ainsi qu’une grange. Les héritiers déclarent être contraints de vendre cette terre parce qu’elle est restée en friche, que les bâtiments sont tombés en ruine et qu’ils n’ont pas les ressources suffisantes pour la remettre « en valeur ».

Signatures sur l’acte de vente de 1667 (FamilySearch)

Le 11 octobre 1671, Étienne et son gendre Simon Guyon vendent à l’intendant Jean Talon la maison de Québec qu’ils avaient achetée une décennie plus tôt, pour la somme de 400 livres.


Décès de Marguerite Martin

Marguerite Martin décède à l’âge de 55 ans, le 25 novembre 1679. Elle est inhumée le lendemain à l’intérieur de l’église de La-Visitation-de-Notre-Dame de Château-Richer.

Sépulture de Marguerite Martin en 1679 (Généalogie Québec)

 

Inhumée à l’intérieur de l’église ?

Les enterrements intra-muros dans les églises sont une ancienne tradition chrétienne que les premiers colons ont importée de France. En France, ce privilège était principalement réservé au clergé et aux nobles. Cependant, en Nouvelle-France, les enterrements dans les murs des églises ne se limitent pas à ces groupes d'élite. Elles sont pratiquées pour les membres des groupes sociaux les plus puissants (qui peuvent même inclure des cultivateurs), les commerçants prospères et les personnes dévouées à leur église et à leur communauté. Les corps étaient généralement placés dans des cryptes situées sous le sol de l'église ou dans des tombes creusées après avoir surélevé le sol ou déplacé un banc d'église.

Les rites funéraires pour ces enterrements étaient généralement plus élaborés et plus coûteux que ceux des enterrements dans les cimetières. Ces rites comprenaient souvent des messes spéciales, des processions et d'autres cérémonies qui soulignaient le statut social et les contributions communautaires du défunt. La pratique des enterrements intra-muros dans les églises a commencé à décliner au milieu du XIXe siècle, principalement en raison de préoccupations d'hygiène publique, d'un manque d'espace et d'un changement d'attitude à l'égard des pratiques d'enterrement. À cette époque, de nombreuses communautés ont commencé à privilégier des cimetières dédiés à l'écart des zones habitées.


Les dernières années d’Étienne Racine

En 1681, Étienne est recensé à Beaupré avec ses enfants Pierre, Étienne et Jeanne, ainsi qu’un domestique de 16 ans nommé Étienne Simard. Le recensement indique qu’Étienne est âgé de 77 ans. Il possède deux fusils, huit bêtes à cornes et 15 arpents de terre en valeur.

Recensement de 1681 pour la famille Racine (Bibliothèque et Archives Canada)

Le 2 novembre 1682, devant le notaire Paul Vachon, Noël Racine et son épouse Marguerite Gravel rétrocèdent à Étienne une concession de terre située dans la seigneurie de Beaupré. La terre mesure deux arpents de front sur le fleuve Saint-Laurent. La rente est fixée à dix sols pour chaque arpent de front, douze deniers de cens par arpent, et un chapon vif, le tout payable chaque année. Noël signe son nom Rasine.

En après-midi du 30 avril 1688, alors qu’il est âgé d’environ 83 ans, Étienne se présente devant le notaire Étienne Jacob pour faire dresser l’inventaire de ses biens, en présence de plusieurs membres de sa famille, tous futurs héritiers. L’acte précise qu’il est habitant de la paroisse de Notre-Dame de Château-Richer, dans la seigneurie de Beaupré. L’évaluation est faite par Pierre Gagnon et Michel Roullois. [Les items ne sont pas tous énumérés en raison de l’illisibilité de plusieurs mots.]

Parmi les ustensiles de cuisine et la vaisselle, on trouve une crémaillère, deux lèchefrites, un réchaud et un vieux gril, six chaudières, une vieille poêle, trois marmites, un bassin d’étain, un coquemar de fer, six terrines, une passoire de cuivre, une broche à rôtir, une [tasse?] d’argent, un moule à plomb, un vieil entonnoir, deux vieux landiers, une pelle à feu et une grande terrine.

Extrait de l’inventaire relatif aux bestiaux (FamilySearch)

Les outils comprennent une enclume et son marteau, une scie de travers, une petite scie, une scie de long, plusieurs vieilles lames, deux vieilles fourches, deux fourches à fumier, trois crocs à fumier et quatre haches. En ce qui concerne les outils agricoles et d’élevage, on note la présence d’un crochet à pendre de la viande, d’une chaine de charrue, de deux chaines et d’une vieille charrette.

Pour ce qui est de la literie et des textiles, on y trouve cinq couvertes, un lit de plume, un traversin et deux oreillers, un justaucorps, deux manteaux, une vieille paire de bas, une vieille cape, un linceul, douze chemises, neuf serviettes, plusieurs pièces de petits linge, trois nappes et une paire de vieux souliers.

Les meubles recensés incluent un grand coffre fermant à clé contenant plusieurs hardes et une grande armoire. Les contenants incluent une barrique et une demi-barrique, ainsi que sept bouteilles de gros verre.

L’inventaire mentionne également des objets divers, comme quatre vieux rasoirs, une peau de vache, une lampe de cuivre, une champlure, 130 livres en argent monnaie, un pot de chambre, un fer à passer du linge, quatre pistolets  et tous les documents importants (contrats, etc.).

Enfin, parmi les bestiaux, on retrouve deux bœufs, un taureau, une vache, trois cochons et un veau.


Décès d’Étienne Racine

Un an plus tard, Étienne Racine décède à l’âge de 84 ans, le 24 avril 1689. Il est inhumé le lendemain dans l’église de Sainte-Anne de Sainte-Anne-de-Beaupré. Ses fils Noël, Pierre et François assistent à l’inhumation.

Sépulture d’Étienne Racine en 1689 (Généalogie Québec)


Héritage

Quelques plaques commémoratives ont été installées au Québec pour honorer l’ancêtre commun de la grande majorité des Racine en Amérique du Nord. Une plaque a également été apposée dans l’église de Fumichon, en Normandie, en 1989, par l’Association des familles Racine.

La chapelle commémorative au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré (©La Généalogiste franco-canadienne)

Plaque apposée sur la chapelle commémorative au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré (©La Généalogiste franco-canadienne)

À Sainte-Anne-de-Beaupré, on retrouve la rue Étienne-Racine. Selon la Commission de toponymie du Québec :

« Cette rue est située dans un secteur où les voies de communication sont désignées par des noms de pionniers. On rappelle ici le souvenir d'Étienne Racine (vers 1607-1689), mari de Marguerite Martin (1624-1679). Ce dernier a reçu sa concession le 27 mars 1650. Sa femme et lui ont été les premiers à s'établir à Sainte-Anne-de-Beaupré. Notons qu'Étienne Racine et Marguerite Martin sont les ancêtres de nombreuses familles Racine au Québec. »  

La plaque des premiers colons de Québec (photo de Jean Gagnon, Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0)

La rue Marguerite-Martin se trouve elle aussi à Sainte-Anne-de-Beaupré.

On retrouve également une rue Étienne-Racine à Saint-Hyacinthe, en Montérégie, où l’on compte une importante population portant ce nom. 

De plus, le mont Étienne-Racine, situé à Château-Richer, porte également son nom. Sur ce mont se situe le Sommet Marguerite-Martin.

Enfin, le nom d’Étienne figure sur la plaque des premiers colons de Québec, installée sur le monument Louis-Hébert, au parc Montmorency à Québec.

 
 


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Bibliographie :